Les contacts : à chacun son carnet, au service ce qu’il doit voir
Les contacts de l’entreprise vivent dans les messageries de chacun, et partent avec eux. Ici, chaque contact a un propriétaire, et se partage par ses listes avec les personnes qui en ont besoin.
En trois étapes.
Un carnet par personne, alimenté sans ressaisie
Un contact que vous créez, importez d’un fichier (CSV, Excel, vCard) ou synchronisez depuis Google, Microsoft ou iCloud arrive dans votre carnet. Un import s’analyse avant de s’écrire, et s’annule pendant sept jours.
Le partage par listes
Une liste classe et partage : « Prospect » avec le service commercial, « Fournisseur » avec les achats. L’organisation règle avec qui, en lecture ou en modification, et qui peut y ajouter des contacts. Avant de partager, l’écran dit combien de personnes verront le contact.
Des données propres
Une forme de nom et un affichage du téléphone pour toute l’organisation, des doublons repérés et fusionnés côte à côte, des champs ajoutés à la fiche selon votre activité. L’agent du service retrouve un contact et en enregistre de nouveaux.
Ce qu’elle ne fait pas.
Une application qui promet tout ne tient rien. Voici où celle-ci s’arrête, et ce qui prend le relais.
- Elle ne suit ni affaires ni devis : c’est le rôle du CRM, qui travaille sur ces mêmes contacts.
- Elle ne publie rien hors de l’organisation, et n’écrit rien dans votre carnet Google, Microsoft ou iCloud.
- Elle ne cherche sur le web que si votre organisation l’a ouvert, fiche par fiche, et n’écrit rien sans votre accord.
Les fonctions qui s’en servent le plus.
Chaque solution décrit le quotidien d’un service, avec son agent et ses applications.
Sur contacts.
Souvent ouvertes avec celle-ci.
Ouvrez votre espace aujourd’hui.
Quinze jours pour tout essayer, sans installation et sans mobiliser votre informatique.